Luc St-Louis est directeur photo depuis une quinzaine d’années. Après un bac en communication (profil télévision) à l’UQÀM, il participe à plusieurs magazines de services et d’intérêt public. Par la suite, il collabore à des téléséries dont L’or et le papier, du cinéaste Jean Beaudin, et Les deux frères, qui remporte un grand succès tant auprès du public que de la critique.
L’an 2000 marque un tournant dans son parcours alors qu’il s’envole vers le Grand Nord canadien dans le cadre d’une coproduction avec la France. Il y restera quatre mois et tournera La frontière blanche, un documentaire de six heures portant sur les changements climatiques. C’est le début d’une longue et fructueuse collaboration avec des documentaristes européens, ce qui l’amène à travailler dans plusieurs pays d’Afrique et d’Asie (Kenya, Ouganda, Rwanda, Madagascar, Inde, Japon...).
Sa plus récente expédition remonte en juin 2005, alors qu’il s’embarquait à bord du Sedna IV pour la série Vu du Large II portant sur le fleuve Saint-Laurent. Pour Luc St-Louis, la lumière doit savoir refléter l’âme des personnages et des lieux dévoilés par la caméra. La qualité indéniable des invités de CONTACT représente ainsi un défi lumineux pour sa palette d’artiste.
« Jacques Tati, un des plus grands réalisateurs français, pour ses cadrages et éclairages ultra précis et ses comédies aux allures loufoques. Ces films donnent un aspect ultra réaliste aux images que j’apprécierai toujours. Renaud Séchan, pour ses chansons, une véritable poésie de la rue, qui me rappellent mon premier voyage en mobylette que j’ai réalisé à 18 ans. Charles Bukowski, pour la qualité de ses écrits et ses histoires rocambolesques qui m’ont fait réfléchir au sens de la vie. »